Bienvenue!

Pratiquant la photographie en amateur depuis quelques années je touche à toute sorte de sujets. Ainsi, les photographies de paysages, urbaines et depuis peu la photo de rue ont ma prédilection.

Mon matériel se compose d’un appareil photo Panasonic GX8, du zoom Lumix 12-60 mm ainsi que du Lumix 20 mm 1.7 pour la photographie de rue.

Mon terrain de chasse est la ville de Nice et ses environs.

Je vous souhaite un agréable voyage dans mon univers photographique.

Photographies, un hobby démocratisé.

Avec l’avènement du numérique, le cout de la photographie c’est démocratisé. Des appareils photo de plus en plus perfectionnée sont à la portée de presque toutes les bourses. Ainsi, faire de la photo est devenu un hobby populaire et, quelque soit notre niveau, nous pouvons nous faire plaisir.

Dans ce blog dédié à ma pratique photographique je partagerai bien sur mes photos et aussi, je rédigerai, dans la mesure de mes capacités, des articles techniques pour vous aider à comprendre et progresser.

J’ai commencé à photographier il y a bien longtemps avec un appareil argentique, un Praktica B200. Je faisait surtout des diapositives couleur que je développais moi même mais le cout avant d’obtenir une photo correcte m’a vite fait déchanter. J’ai du coup laissé tomber la photo durant plusieurs années jusqu’à la sortie des premiers appareils numériques. Mon premier appareil numérique était un compact de 5 mégapixel, ce qui pour l’époque était déjà extraordinaire. Puis je me suis laissé tenter par un reflex Canon EOS 500 D.

Récemment , je suis passé à l’hybride avec le Panasonic Lumix GX8. Je suis très satisfait de ce modèle, il est aussi bon qu’un reflex et est même meilleur que mon vieux Canon. Plus compact aussi, ce qui est un atout pour la photo de rue, bien qu’il existe des modèles hybrides encore plus compacts qui peuvent même rentrer dans une poche.

Modes de mesure de la lumière et exposition

Tout appareil photo moderne comporte un posemètre disposant de plusieurs modes de mesure de la lumière. C’est ce posemètre qui permet le réglage automatique de la vitesse, de l’ouverture en fonction de la lumière disponible. Ce posemètre est réglable dans les menus de l’appareil photo.

Par exemple, en mode priorité à la vitesse, à 1/250s l’appareil, grâce à son posemètre mesure le luminosité de l’image et décide de l’ouverture à appliquer pour une bonne exposition.

Trois modes sont généralement disponibles. La mesure matricielle, la mesure centrale pondérée, la mesure spot.

Voici les pictogrammes utilisés dans quelques marques d’appareil photo :

modes de mesure - pictogrammes

Pictogrammes souvent utilisés

Le mode de mesure de la lumière matricielle.

C’est le mode par défaut de l’appareil photo. Dans ce mode, l’appareil mesure la lumière sur la totalité de l’image et fait une moyenne. Cela fonctionne dans la plupart des situations courantes. Mais parfois, dans des situations de contre jour, de forts contrastes  comme les couchers de soleil ou encore la photo de concert, ce mode se révèle insuffisant. On obtient alors des zones claires cramées ou des ombres bouchées. C’est là qu’interviennent les autres modes de mesure de la luminosité.

Mesure matricielle

Le mode de mesure spot.

Là, l’appareil mesure la lumière sur un petit cercle au centre de l’image. Ce cercle représente 4 à 5 % de la surface de l’image ce qui est très réduit. Comprenez bien que ce cercle est au centre. Ainsi, si le sujet que vous souhaitez mesurer est décalé par rapport à ce centre vous devrez faire une mémorisation de l’exposition.

Par exemple, vous photographiez un coucher de soleil. Pour que le ciel soit bien exposé, pointez le centre sur la partie lumineuse du ciel. Puis mémorisez l’exposition, recadrez et déclenchez.

La plupart des appareils possèdent une touche de mémorisation de l’exposition souvent symbolisée par une étoile. Sur mon Panasonic GX8, la touche s’appelle  AF/AE LOCK.

Ne confondez pas la mémorisation de l’exposition et la mémorisation de la mise au point qui sont deux choses différentes. Visez la zone lumineuse ou sombre, mémorisez l’exposition. Puis recadrez visez la zone de mise au point (netteté ) choisie, appuyez sur le déclencheur à mi course pour faire la mise au point. Puis, recadrez éventuellement encore et déclenchez.

modes de mesure spot

Le mode de mesure centrale pondérée.

Ce mode  est intermédiaire entre le mode de mesure spot et le mode de mesure matricielle. La prépondérance est donnée au centre de l’image sans ignorer la totalité. Son utilisation ressemble à la mesure spot. Vous l’utiliserez lorsque vous souhaitez exposer correctement le centre de l’image ou que vous ne savez pas trop quel point viser avec le mode spot.

pondérée centrale

Conclusion.

Le mode de mesure matricielle sera le plus souvent utilisé. Si vous utilisez le mode de mesure spot, pensez à mémoriser l’exposition sur le sujet à exposer avant de recadrer et déclencher.

J’espère que cet article vous sera utile, n’hésitez pas à apporter vos propres commentaires ! J’y répondrai volontiers.

Mode auto, semi-automatique, créatif, de l’appareil photo

Si vous débutez, vous utilisez sans doute de mode automatique pour prendre des photos. Il suffit d’appuyer sur le déclencheur et l’appareil s’occupe de tous les réglages.  Mais, vous obtiendrez souvent des résultats différents de ce que vous espériez. Ainsi, pour évoluer et devenir plus créatif, vous devez maitriser votre appareil et sortir de ce mode automatique qui, du reste se décline aussi en mode portrait, paysage, macro, nuit…etc, selon votre appareil.

Ainsi, le plus simple pour apprendre est de s’aventurer d’abord dans le mode “P” programme, puis dans le mode “A ou Av” priorité à l’ouverture, dans le mode “S ou T” priorité à la vitesse et enfin en manuel.

Molette mode de l'appareil

Molette de l’appareil

Le mode programme “P”.

Ce réglage permet déjà une évolution positive puisque vous allez pouvoir agir sur le couple “ouverture vitesse” alors que les autres paramètres restent automatiques. Je vous conseille de relire le chapitre sur l’exposition pour bien comprendre ce qu’impliquent les variations d’ouverture et de vitesse. Par exemple, vous voulez un paysage bien net ? Alors, fermez le diaphragme pour obtenir une petite ouverture et la vitesse s’ ajustera automatiquement. Vous voulez saisir le mouvement d’un sportif ? Alors, augmentez la vitesse d’obturation pour figer le sujet et l’ouverture s’ajustera automatiquement. Vous voulez faire un portrait avec un arrière plan flou ? Alors, ouvrez le diaphragme pour obtenir une faible profondeur de champ et la vitesse s’ajustera.

Prenez le temps, chez vous, de mettre l’appareil sur “P” et d’observer dans le viseur ou sur l’écran les paramètres évoluer en fonction de vos réglages.

Le mode priorité à l’ouverture “A ou Av”.

Dans ce mode vous choisissez l’ouverture de diaphragme. La vitesse se règle automatiquement. Le mode priorité à l’ouverture est utile pour les scènes statiques, paysage, portrait….etc. Ainsi, si vous souhaitez un arrière plan flou, pour un portrait par exemple, ouvrez le diaphragme au maximum permis par votre objectif, f2 par exemple. La vitesse s’ajustera automatiquement. Si, au contraire vous souhaitez que tout soit net du premier plan à l’arrière plan, fermez le diaphragme, f12 par exemple.

Si en fermant le diaphragme vous constatez que la vitesse descend trop bas ( risque de flou de bougé) augmentez les ISO. Cela aura comme conséquence d’augmenter la vitesse d’obturation.

Prenez le temps, chez vous, de tester toutes ces possibilités et observez sur l’écran les variations en fonction de vos réglages.

Le mode priorité à la vitesse “T ou S”.

Dans ce mode, vous choisissez la vitesse d’obturation et l’ouverture se règle automatiquement. Ce mode est intéressant pour les photographies de mouvement. Sport par exemple. Pour figer le mouvement réglez à 1/1000s ou 1/2000s par exemple. L’ouverture s’ajuste. Si en augmentant la vitesse vous atteignez l’ouverture maximale permise par votre matériel, elle se met à clignoter en rouge sur votre écran ou viseur. Ce qui rend la prise impossible. Alors, augmentez les ISO.

Prenez le temps de tester tous les réglages possibles avec ce mode.

Le mode manuel ” M “.

En manuel tout est permis ! Ce mode est indispensable dans certaines circonstances comme la photographie au flash à haute vitesse de synchronisation (HSS).

Un indicateur est normalement présent en bas de votre écran. Il vous permet de voir si votre image sera correctement exposée ou pas. Faites vos réglages d’ouverture et de vitesse en surveillant cet indicateur. S’il est ok, vous pouvez faire varier vos paramètres selon votre désir. Sous exposer un coucher de soleil par exemple.

Conclusion.

Laissez tomber le mode tout automatique ! Aventurez vous dans les modes créatifs et devenez un meilleur photographe! Ce n’est pas très difficile. Quelques dizaines de minutes d’études et d’essais, chez vous, tranquillement et vous serez à l’aise avec votre appareil photo.

 

Correction d’exposition sous exposer sur exposer

La correction d’exposition est disponible dans les modes priorité à l’ouverture, priorité à la vitesse et programme. Le réglage se matérialise sur votre appareil photo de différentes manières selon le modèle. Elle s’exprime en IL ou encore en EV en anglais ( exposure value ). Vous devriez avoir lu le chapitre consacré à l’exposition avant d’aborder ce chapitre.

  • Avec une bague graduée de +3 à -3 IL par incréments de 1/3. Il suffit de tourner la bague dans le sens voulu.
  • Avec un bouton +/- qu’il suffit d’appuyer le réglage se fait avec une molette.
  • Dans les menus de l’appareil pour les modèles les moins perfectionnés.

Dans le bas du viseur ou de l’écran se trouve sous forme d’un curseur un indicateur de correction d’exposition.

Quand utiliser la correction d’exposition ?

  • En priorité à ouverture l’appareil calcule la vitesse automatiquement pour obtenir une exposition correcte. Mais, il peut se tromper. Par exemple, en cas de fort contraste de lumière dans un paysage, l’appareil peut se régler sur le sol qui sera bien exposé tandis que le ciel sera délavé, voir cramé et irrécupérable. Dans ce cas, il fallait sous exposer de -1IL ou plus pour que le ciel soit correctement exposé. Ainsi, l’appareil modifie la vitesse d’obturation pour obtenir l’exposition voulue.
  • En priorité à la vitesse, c’est l’inverse, l’appareil calcule automatiquement l’ouverture en fonction de la vitesse choisie. Ainsi, la correction s’applique à l’ouverture.
  • En condition de faible luminosité lors d’un concert par exemple, la vitesse peut se révéler insuffisante pour éviter un flou de bougé. En appliquant une correction de -1 IL, vous gagnez un cran de vitesse, ce qui peut s’avérer crucial. Bien sur, la photo se ra plus sombre, mais vous rectifierez en post traitement, à condition de shooter en RAW bien sur.
  • Dans certaines conditions, par exemple en photographie de neige, les automatismes de l’appareil seront perturbés. Ainsi, la neige paraitra grise. Dans ce cas, surexposez de +1 IL environ.
  • Pour limiter le bruit numérique. Le bruit numérique apparait dans les parties sombres de l’image en particulier lorsque la lumière manque. En photographie de nuit par exemple, l’histogramme est souvent décalé à gauche. Surexposer de +1 IL ou d’avantage permet de décaler l’histogramme vers la droite en faisant attention de ne pas cramer les blancs. Je vous conseille de systématiquement afficher l’histogramme sur votre écran.
  • Lorsque votre appareil surexpose ou sous-expose de façon systématique  vous pouvez appliquer en permanence une correction d’exposition pour compenser ce défaut.

 

La sensibilité ISO

La sensibilité ISO est un réglage important de votre appareil photo. Les ISO représentent la sensibilité à la lumière du capteur de votre appareil. Ainsi, plus elle est élevée, plus grande sera la sensibilité du capteur.

La sensibilité ISO influence l’exposition de votre photo en étroite relation avec l’ouverture du diaphragme  et la vitesse d’obturation. Ainsi, à vitesse et ouverture égale, plus la sensibilité ISO est élevée plus l’exposition de la photo augmentera.

Sensibilité ISO et bruit, le revers de la médaille.

L’augmentation de la sensibilité ISO se traduit inévitablement par une augmentation du bruit numérique. Cette augmentation diffère selon la qualité du capteur de votre APN. Ainsi, sur les appareils photo  récents vous pourrez shooter jusqu’à 3200 voir 6400 ISO en gardant une qualité d’image acceptable. Si vous shooter à de telles valeurs, vous avez tout intérêt à utiliser le format RAW afin d’atténuer le bruit au post-traitement, ce qui est beaucoup plus difficile à faire en JPEG.

D’une manière générale, travaillez toujours avec une sensibilité ISO la plus faible possible. Réglez d’abord l’ouverture et la vitesse et seulement si par exemple la vitesse est insuffisante, augmentez les ISO.

Sachez que le bruit numérique apparait d’abord dans les parties sombres de l’image. Par conséquent surveillez l’histogramme  de votre image. S’il est trop à gauche, c’est à dire qu’il comprend beaucoup de pixels sombres ou noirs, décalez le à droite avec la molette de correction de l’exposition sans toutefois cramer les blancs.

Je vous conseille d’afficher en permanence l’histogramme ainsi que l’alerte de surexposition sur votre écran. Cela se règle dans les menus de votre appareil. L’alerte de sur exposition consiste à affichez des zébrures sur les parties surexposées. En tout cas c’est ainsi que cela fonctionne sur mon Panasonic GX8.

 

Voici une photo prise à 1600 ISO. Elle parait sympathique de prime abord. mais en zoomant à 100 %, le bruit apparait ( photo 2 ). Comme la photo a été prise en RAW, j’ai réduit le bruit dans ligthroom ( photo 3 ).

 

Couple de charançons sensibilité iso 1600

Couple de charançons

A 100 % le bruit apparait dans les parties vertes ( cliquez sur l’image pour voir en plus grand )

Charançon bruit

Charançon bruit

Après correction du bruit dans Lightroom

charançon dé-bruité

charançon dé-bruité

Quand augmenter la sensibilité ISO ?

En cas de faible lumière.

Lorsque la lumière baisse et que la vitesse d’obturation devient trop faible, augmentez la sensibilité ISO. Cela est particulièrement évident en photographie de nuit par exemple.

En cas de petite ouverture.

Avec une ouverture faible, la vitesse risque d’être trop lente et de provoquer un flou de bougé. Augmentez alors les ISO.

Avec une vitesse élevée.

En photo de sport par exemple, choisir une vitesse d’obturation élevée augmentera l’ouverture et par conséquent, diminuera la profondeur de champ. Vous pouvez jouer sur les ISO pour diminuer l’ouverture et accroitre la profondeur de champ.

Conclusion.

D’une manière générale, choisissez toujours la valeur d’ ISO la plus faible possible pour minimiser le bruit numérique du capteur. Ensuite, choisissez votre ouverture puis contrôlez la vitesse obtenue. Si elle est trop faible, alors augmentez les ISO. A l’inverse, choisissez votre vitesse, puis constatez l’ouverture obtenue, si elle est trop grande jouez sur les ISO.

Dans tous les cas pensez à vérifier l’histogramme , s’il est trop à gauche, jouez sur la correction d’exposition pour le décaler vers la droite sans pour autant cramer les blancs.

L’exposition en photographie

L’exposition est l’élément fondamental de toute photographie. C’est un facteur clé dans la réussite d’une image. Une image sous exposée sera trop sombre, sur exposée elle sera trop claire, délavée.

Bien sur, vous pouvez mettre votre appareil photo en tout automatique, mais un photographe qui souhaite progresser se doit de maitriser les paramètres de l’exposition.

L’exposition est conditionnée par trois facteurs :

  • L’ouverture liée au diaphragme,
  • La vitesse liée à l’obturateur,
  • La sensibilité liée aux paramètres ISO du capteur.

Pour bien comprendre procédons à une analogie avec un tuyau d’arrosage et un bac à remplir. L’eau représente la lumière, le robinet représente l’obturateur et le bac représente le capteur de l’appareil photo.

Vous comprenez parfaitement  que vous déverserez, à débit égal,  la même quantité d’eau en 2 secondes avec un tuyau dont l’orifice est de 2cm carré que en 4 secondes avec un tuyau dont l’orifice est seulement de 1cm carré. Si cela vous parle, alors, vous avez tout compris à l’exposition !

Le débit c’est la quantité de lumière disponible, l’orifice du tuyau c’est l’ouverture du diaphragme, le robinet (2 secondes, 4 secondes), c’est la vitesse d”obturation, le bac, c’est la capacité en ISO du capteur.

Ces trois facteurs de l’exposition sont intimement liés.

L’ouverture :

On le comprend bien, avec une petite ouverture peu de lumière vient frapper le capteur de l’appareil photo. Avec une grande ouverture beaucoup plus de lumière traverse l’objectif et atteint le capteur. L’ouverture s’exprime pat une lettre : f, suivi d’un nombre qui représente l’ouverture. Par exemple, f1,2 f2 f8 f16 f22…etc.

Attention, une particularité peut vous perturber : plus le nombre est petit plus l’ouverture est grande. Ainsi, f2 est une grande ouverture et f22 est une petite ouverture.

Concrètement, comment procéder ?

Mettez votre appareil photo en mode Av ou A c’est à dire en priorité à l’ouverture. Ainsi, vous pourrez faire varier l’ouverture tandis que la vitesse sera automatique. Tournez la bague des ouvertures sur votre objectif ou la molette sur votre appareil. ( Cela dépend des modèles, consultez le mode d’emploi ). Enfin, observez dans votre viseur ou votre écran la vitesse qui change automatiquement garantissant que la photo sera correctement exposée. Par exemple, à f4, relativement grande ouverture, beaucoup de lumière entre et la vitesse sera peut être de 1/500 s. A l’inverse, à f16 , relativement petite ouverture, la vitesse s’ajustera par exemple à 1/60 s.

Alors, pourquoi varier l’ouverture ?

Simplement, l’objectif, selon l’ouverture choisie n’aura  pas la même profondeur de champ. La profondeur de champ, c’est la zone de netteté sur l’image. Ainsi, avec une grande ouverture vous pourrez faire un arrière plan flou, pour un portrait par exemple, tandis qu’avec une petite ouverture vous aurez une image entièrement nette pour un paysage par exemple.

Qu’en est il des ISO ? 

Comme vous l’avez compris avec une petite ouverture, la vitesse d’obturation est plus lente de sorte que vous risquez de faire un flou de bougé. C’est là que les ISO viennent à la rescousse. Augmenter les ISO rend le capteur de l’appareil plus sensible à la lumière. Ainsi la vitesse d’obturation augmente.

Conclusion :

En priorité à l’ouverture vous photographierez plutôt des sujets passifs : portraits, paysages, fleurs…etc. Choisissez d’abord l’ouverture selon la zone de netteté que vous souhaitez, vérifiez la vitesse, et, uniquement si elle est insuffisante, augmentez les ISO.

La vitesse d’obturation.

On le comprend bien, avec une vitesse d’obturation rapide, 1/1000 s par exemple, peu de lumière atteint le capteur. Avec une vitesse lente, 1/60 s par exemple, plus de lumière frappe le capteur.

En mode priorité à la vitesse, vous choisissez la vitesse d’obturation et l’ouverture se règle automatiquement afin que l’exposition soit correcte.  Utilisez ce mode pour les photos de mouvement. Sports, voitures,  etc.

Plus vous augmentez la vitesse, plus le diaphragme va s’ouvrir(et la profondeur de champ va diminuer) pour compenser, ceci jusqu’à ce que l’objectif ne puisse pas ouvrir davantage (une alarme clignote alors dans le viseur ) ou que la profondeur de champ est trop faible à votre gout. C’est alors que les ISO viennent à la rescousse. A vitesse donnée, augmenter les ISO va permettre de fermer davantage de diaphragme.

Conclusion :

Choisissez d’ abord la vitesse selon l’effet recherché ( figer le sujet, fond filé etc.). Puis, vérifiez l’ouverture et , si elle s’avère insuffisante augmentez les ISO.

Les ISO, l’exposition et le bruit.

Comme nous l’avons vu dans les chapitres précédents, vous pouvez augmenter les ISO pour palier à des manques de vitesse, d’ouverture, de lumière. En photographie de nuit à main levée par exemple, il est fréquent de travailler à 1600 ou 3200 ISO.

Mais l’augmentation des ISO se traduit aussi par une augmentation du bruit numérique. Les appareils récents de plus en plus performants permettent d’augmenter sensiblement les ISO jusqu’à 3200 voir plus. Il est vivement recommandé de shooter au format RAW car dans votre logiciel de développement vous pourrez corriger la montée du bruit.

En conclusion sur l’exposition :

Débarrassez vous du mode tout automatique ! Travaillez en semi-automatique , priorité à l’ouverture ou priorité à la vitesse ou encore en manuel. Réglez les ISO au minimum possible, réglez votre ouverture ou votre vitesse, et seulement cela est trop limite augmentez les ISO.

 

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